En leur seconde édition, les journées d’études sur la traduction littéraire poursuivent l’ambition de questionner l’exercice de la traduction en tant qu’instrument pédagogique et processus d’apprentissage continu.
Ces deux journées d’études entendent mettre en lumière la dimension pédagogique de la traduction à travers l’expérience concrète que les étudiants peuvent en avoir et par le biais de la mise en exergue de leurs propres productions en la matière.
L’accent sera donc mis sur une appréhension empirique de la traduction où la réflexion s’élabore autour de l’acte même de traduire. Cet angle d’étude fait écho aux ateliers de traduction littéraire du tchèque vers le français qui se tiennent depuis trois ans à l’ULB. Confrontant au caractère le plus essentiel du mot et, par là, à son essence polysémique, donnant à se mesurer à la complexité du sens donné et à la difficulté du sens rendu, l’exercice de traduction mis en œuvre dans sa forme collective vient enrichir l’apprentissage classique d’une langue en y ajoutant une dimension pratique menée dans l’approfondissement de sa compréhension.
Cet événement académique a également pour ambition d’ouvrir la réflexion à la diversité des langues et des littératures enseignées à l’ULB, afin de mettre en évidence la variété des défis traductologiques et des contextes culturels auxquels le traducteur se trouve confronté. L’adaptation aux registres d’écriture, à l’évolution des langues sources comme des langues cibles, invite à concevoir la traduction comme étant une pratique perpétuellement en cours de réalisation. Le traducteur est ainsi appelé à pénétrer des modes d’expression multiples, à appréhender des univers socio-culturels distincts et à les restituer dans un langage qui, lui-même, s’inscrit dans la particularité d’une temporalité et d’un environnement. En cela, le travail de traduction s’impose comme un instrument d’apprentissage permanent dans son accomplissement comme dans sa réception.
Table ronde animée par Astrid Muls et Petra James autour de l’expérience de traduction littéraire telle que vécue par les étudiants du Centre d’études tchèques
Atelier de speed translating
12h30-14h
Lunch
14h-16h30
Expérimentations pédagogiques : la traduction du poème en prose polonaise vers le français et le néerlandais (à partir de Nakarmić kamień de Bronka Nowicka)
par Cécile Bocianowski et Alexandre Popowycz
Traduire la littérature de guerre : l'exemple d'Artur Dron
par Oksana Kozlova et Nicolas Franckx
Autour de l’exercice de la traduction : tour d’horizon
10h-12h
À la frontière du texte : apprendre à traduire entre littérature et sciences humaines
par Pascal Minne
Écritures imitatives et traduction : quels éclairages pour l’activité traductive ?
par Mauricio Narvaez Soto
Monosyllabes et dissyllabes en chinois : défis lexicaux, stylistiques et rythmiques dans la traduction pédagogique par Jian Song
12h-13h30
Lunch
13h30-15h30
Reading translation multiples out of context
par Kasia Szymanska
Traduire la poésie contemporaine du slovaque : les cas de Zuzana Husarová et Aleš Kauer
par Martina Mecco
Traduire la littérature italienne en français: réflexions sur vingt années d'expérience didactique dans l'enseignement supérieur belge francophone
par Laurent Béghin
Entrée libre
Pas d'inscription requise
Date(s)
Du 4 mai 2026 au 5 mai 2026
De 9h30 à 15h30
Lieu(x)
Campus du Solbosch
Maison des Sciences Humaines - Salle de réception & Bâtiment A - Salle AX1.216
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